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Merci aux membres du comité Arnaud, Hervé, Camille ,Sophie, Fanny, Christophe, ma grande amie Laurence et Marion (et tous les autres membres d'Agir Pour Ingrid).

Un gros merci à mes collègues d'Arcachon.
Ma très patiente et sensible directrice Sabine, mes adorables collègues Audrey et Sandra et ma petite Soeur Christelle et à l'ensemble du personnel du SIBA ainsi qu'aux élus du Bassin d'Arcachon et de Gironde.

Et aussi merci de vous avoir croisé vos chemins (spirituellement) Fabrice, Mélanie et Lorenzo et mon plus profond respect à vous Ingrid Betancourt. Nous devons continuer, vivre c’est s’engager

Encore un grand merci pour Sabine, Christelle et laurence, sans ma "maman", ma "petite soeur" et ma "jumelle" je n'aurais pas pu faire cela, vous m'avez donner un équilibre et vous m'avez rattraper quand j'ai perdu le cap, sans vous je n'aurais pas pu me relever aussi rapidement, ce comité m'a permis de faire de très belle rencontre de voir de belle personne.

Dans chacune de vous je retrouve de la dignité, du courage et la determination, les valeurs d'une certaine personne...

Merci Sabine, j'attends tes récits...
Merci Christelle, je reçois ta gentillesse...
Merci Laurence, je t'attends...

bonne route à tous, ce fut un beau moment...

Mais nous avons un nouveau combat

1 mars 2008

Raul Reyes, numéro 2 des Farc, tué par l'armée colombienne en Equateur

BOGOTA (AFP) — L'armée colombienne a annoncé samedi avoir tué en territoire équatorien Raul Reyes, le numéro deux des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), le plus dur échec jamais infligé à la guérilla marxiste.
Le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos a précisé lors d'une conférence de presse que l'opération lancée contre un camp de guérilleros, où se trouvait Reyes, avait commencé par un bombardement aérien, suivi d'une attaque terrestre de soldats héliportés.
"C'est le coup le plus décisif jamais porté jusqu'à présent à ce groupe terroriste", a affirmé le ministre.
M. Santos a révélé que le camp attaqué se trouvait "du côté équatorien, à 1.800 mètres de la frontière" commune. Le président colombien Alvaro Uribe a eu un entretien téléphonique sur cette question territoriale délicate avec son homologue équatorien Rafael Correa, a ajouté le ministre sans dire si la conversation avait eu lieu avant ou après l'attaque.
A Quito, M. Correa a annoncé avoir déplacé une division de l'armée équatorienne sur la frontière afin "de vérifier" ce qui s'était passé.
L'opération commando contre les guérilleros du Front 48 des Farc a débuté par un bombardement de l'aviation samedi à 00H25 locales (vendredi 19H25 GMT).
Des unités héliportées se sont rendues sur les lieux du campement en territoire équatorien où des combats se sont produits, faisant au total un mort parmi les soldats colombiens et 17 dans les rangs de la guérilla.
Un idéologue des Farc, Guillermo Enrique Torres, alias Julian Conrado, a également été tué dans cette attaque.
Le corps de Raul Reyes a été rapatrié par l'armée en territoire colombien.
Selon des sources militaires citées par la radio privée Caracol, des avions espions ont localisé le chef rebelle grâce à une communication satellitaire.
Un correspondant de l'AFP, qui a rencontré Reyes dans cette même région, a indiqué que ce dernier était entouré d'un dispositif de sécurité très élaboré.
Agé de 59 ans, le No 2 des Farc, dont le vrai nom est Luis Edgar Devia, était au début de sa carrière un dirigeant syndical dans le département de Caqueta (sud) où il travaillait pour le groupe multinational Nestlé.
Membre de la guérilla depuis près de 30 ans, il a franchi tous les échelons de la hiérarchie pour devenir le porte-parole des Farc. Son nom était fréquemment cité pour la succession de Manuel Marulanda, le chef suprême des rebelles âgé de 77 ans.
Reyes était l'un des sept membres du secrétariat des Farc, l'organe dirigeant, et était présenté par ses compagnons comme l'un des représentants de la faction la plus dure du mouvement rebelle.
Ces derniers mois, l'armée avait annoncé avoir tué plusieurs chefs importants des Farc, dont Tomas Medina, alias Negro Acacio, et Martin Caballero.
Principal mouvement de guérilla colombien, les Farc comptent aujourd'hui 17.000 combattants, principalement des paysans, répartis sur 60 fronts et occupant une partie importante du pays.
Les Farc détiennent dans la jungle 39 otages dits "politiques", dont l'ex-candidate présidentielle franco-colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains, qu'ils veulent échanger contre 500 guérilleros emprisonnés.
La mort de Raul Reyes intervient alors que la guérilla a relâché unilatéralement six otages depuis le début de l'année et que la pression internationale s'accentue pour obtenir la remise en liberté de Mme Betancourt en raison de son mauvais état de santé.
Le président français Nicolas Sarkozy a réagi samedi à l'annonce de cette mort en appelant "toutes les parties concernées à faire prévaloir les considérations humanitaires" et à "conforter la dynamique positive" en vue d'une libération des otages.

Les Farc...

FACE à la situation désespérée d’Ingrid Betancourt, détenue depuis 6 ans, victime d’une hépatite chronique, brutalisée par ses geôliers avec une cruauté qui confine à la barbarie, il ne faut désormais s’embarrasser d’aucune précaution pour dire haut et fort que, puisque les FARC assurent mener une guerre, ce sont que des criminels de guerre, passibles de la Cour pénale internationale. Malgré leur couverture marxiste-léniniste - ou peut-être à cause d’elle -c’est un petit goulag qui s’est installée dans la jungle colombienne. Tous les ingrédients du totalitarisme sont réunis : enrôlement d’enfants, exactions, «justice» sommaire, enlèvements, assassinats, la guérilla colombienne, qui tire l’essentiel de ses revenus de la coca et des rançons, règne par des méthodes que l’on a connu sous le nazisme et le stalinisme, les FARC organisant jusqu’à la vie sentimentale et sexuelle des guérilleros. Dans son journal, saisi l’an dernier par les militaires, Tanja Nijmeijer, une Néerlandaise enrôlée volontairement, détaille comment cette guérilla aux allures romantiques s’est transformée peu à peu en une prison insupportable. La moindre désobéissance est punie de corvées de bois ou de tours de garde supplémentaires. Les fautes les plus graves sont passibles de la peine de mort. Mais lorsqu’on s’engage, il est trop tard pour faire demi-tour : l’engagement est à vie, et les déserteurs sont tués par leurs compagnons de la veille. Avec le boom de la cocaïne dû aux narcotrafiquants, qui s'implantent dans les territoires contrôlés par la guérilla, les Farc lèvent un nouvel impôt, le "gramaje", calculé sur la production de poudre blanche. Ce trafic constitue aujourd'hui sa première source de financement, avant les enlèvements contre rançon et tous les "impôts révolutionnaires". Fortes d'un budget quotidien estimé à 1 million de dollars, les Farc mobilisent, sur 60 fronts différents, une armée de milliers d’hommes… dont 90% sont originaires du monde rural, de plus en plus affaiblie par l’offensive des autorités et par des désertions de plus en plus nombreuses. A Manuel Marulanda, le vieux Staline des FARC, sur lequel pèsent déjà 113 chefs d'inculpation pour homicides, extorsion, kidnapping, assassinat, attentat à la bombe, il faut dire que s’il veut sortir indemne de l’impasse dans laquelle il n’a cessé de se fourvoyer, il n’a qu’une solution c’est de libérer sans délai Ingrid Betancourt.

Le numéro deux des Farc Raul Reyes a été tué par l'armée colombienne

BOGOTA (AFP) — Le numéro deux de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Raul Reyes, a été tué samedi à l'aube par l'armée, a annoncé à Bogota le ministre de la Défense, Juan Manuel Santos.
M. Santos a expliqué que l'armée colombienne avait attaqué un camp de guérilleros sur le territoire de l'Equateur, où se trouvait Raul Reyes. L'opération a commencé par un bombardement aérien et a été suivie d'une attaque terrestre, qui ont fait au total dix-sept (bien 17) morts dans les rangs de la guérilla.
Le ministre a précisé que le camp abritant Reyes se trouvait "du côté équatorien à 1.800 mètres de la frontière" colombienne.
L'opération contre les guérilleros du Front 48 des Farc a débuté par un bombardement de l'aviation samedi à 00H25 locales, a poursuivi M. Santos. Des unités héliportées se sont ensuite rendues sur les lieux du campement en territoire équatorien où des combats se sont produits, faisant un mort parmi les soldats colombiens et 17 dans les rangs de la guérilla.
Le corps de Raul Reyes a été rapatrié par l'armée en territoire colombien, a ajouté le ministre.
Le président colombien Alvaro Uribe a eu un entretien téléphonique sur cette question avec son homologue équatorien Rafael Correa, a-t-il précisé.
Ces derniers temps, Reyes avait souvent fait fonction de porte-parole de la guérilla des Farc

Reyes: Sarkozy renouvelle son appel aux FARC pour qu'elles libèrent Betancourt

Nicolas Sarkozy a renouvelé samedi son appel aux FARC pour qu'elles libèrent "sans délai" Ingrid Betancourt, peu après l'annonce de la mort de Raul Reyes, N°2 et porte-parole des FARC, lors d'une opération militaire colombienne.
Ce décès, indique l'Elysée dans un communiqué, "intervient à un moment crucial où tout devait être mis en oeuvre pour conforter la dynamique positive qui s'était amorcée avec la libération unilatérale de plusieurs otages". Aussi, M. Sarkozy "appelle toutes les parties concernées à faire prévaloir les considérations humanitaires, à consolider la dynamique en cours et à faciliter les efforts conduits pour la libération des otages en Colombie".
Le chef de l'Etat "renouvelle son appel aux FARC pour qu'elles libèrent sans délai notre compatriote Ingrid Betancourt", retenue depuis six ans par les Forces armées révolutionnaires de Colombie. AP

Le Comité de soutien à Ingrid Betancourt "rongé par l'inquiétude" après l'annonce du décès du No2 des FARC

Les proches d'Ingrid Betancourt ont confié samedi être "rongés par l'inquiétude" et "paniqués" après l'annonce de la mort au combat du No2 des FARC, Raul Reyes, craignant des "représailles" de la guérilla colombienne contre leurs captifs.
"Nous appelons les FARC à la raison", a indiqué à l'Associated Press Hervé Marro, porte-parole du Comité de soutien à l'otage franco-colombienne. "La communauté internationale a les yeux rivés sur eux", a-t-il poursuivi, estimant qu'il était "de leur intérêt que pas le moindre cheveu (...) d'un otage soit touché".
Selon M. Marro, Fabrice Delloye, l'ex-mari d'Ingrid Betancourt, a immédiatement téléphoné au président français Nicolas Sarkozy, lequel aurait "très vite compris l'urgence" et se serait "engagé" à téléphoner à son homologue vénézuélien Hugo Chavez pour que ce dernier s'assure auprès des FARC qu'il ne serait fait aucun mal aux otages. AP

L’interview exclusive de Luis Eladio Pérez à RFI

Nous vous proposons de découvrir le script en français de l’interview exclusive de Luis Eladio Perez réalisée par Andreina Flores, pour RFI à Caracas. En fin, vous pouvez avoir accès au son enregistré en espagnol.
L’interview en français :
Que pouvez vous nous dire sur Ingrid. Comment va-t-elle ?
Je vis avec une tristesse immense. J’ai ce souvenir que je n’ai pas réussi à effacer, et ça va être très difficile à oublier, parce que j’ai un sentiment contradictoire du fait qu’elle est restée là-bas dans ces conditions si difficiles : elle est malade, physiquement à bout, et surtout, moralement affaiblie. Elle a conscience que la situation n’est pas facile, elle sait qu’elle pourrait être la dernière à retrouver la liberté, et naturellement cela la préoccupe. Mais d’une certaine manière, elle était très heureuse parce qu’à travers Radio France Internationale elle peut entendre les messages de Lorenzo et Mélanie, de sa famille, cela lui redonnait beaucoup de force. Elle est très reconnaissante à RFI, entre autres parce que cela lui permet d’avoir une distraction intellectuelle quotidienne. Elle a fait d’énormes efforts, avec beaucoup de difficultés, avec des postes de radios de fortunes, des antennes primitives pour réussir à capter RFI, et cela lui faisait du bien de pouvoir écouter, et elle vivait a l’affût de tout ce qui se passait. Mais on va la sortir de là. Ingrid est très forte, elle fournit un immense effort, nous allons la faire sortir. L’aide de la France est décisive, comme celle de l’Union européenne et du président Chavez, qui est fortement engagé. Il demande à Marulanda de changer les conditions de détention d’Ingrid. C’est une demande que nous lui faisons formellement pour qu’au moins, les jours qu’il lui reste à passer en détention soient plus agréables pour elle, plus humains. Elle est forte. Ingrid est très forte. Elle est en train de faire un immense effort. Nous sommes en train d’essayer de lui faire parvenir des messages, ce que nous pouvons peut être faire à travers RFI, une fois que nous aurons un diagnostique médical - pour ses problèmes de foie - pour voir si l’on peut proposer un traitement qui permettrait d’atténuer d’une façon ou d’une autre ces problèmes qui sont devenus de plus en plus récurrents ces derniers temps. Mais nous allons la sortir le plus vite possible de là.
Si vous vouliez lui envoyer un message dans la jungle colombienne, que lui diriez-vous ?
Vous savez quoi ? Je dois ma vie à Ingrid. Quand j’ai fait des comas diabétiques, quand j’ai fait un infarctus, Ingrid s’est dévouée corps et âme pour m’aider, en me tirant toujours vers l’avant. Elle me lavait mes vêtements, elle s’occupait de moi quant je ne pouvais pas faire un pas. Imaginez donc ce que je ressens et quel peut être mon engagement envers elle. La seule chose que je demande au Dieu des colombiens, c’est qu’il me permette de passer mes derniers jours avec la chaleur, la compréhension et la tendresse de ma famille, et de pouvoir rendre à Ingrid tout ce qu’elle m’a apportée. Elle m’a permis de revivre. Voici mon message pour elle.
Que disent les guérilleros de sa libération ? Ils voient qu’elle est en mauvaise santé. Mais sont-ils disposés à la libérer ?
Ils ont une responsabilité immense. Je crois qu’ils le savent. Et ils sont conscients de la situation d’Ingrid. Ils connaissent la valeur d’Ingrid. Ils savent que si quelque chose lui arrivait, ce serait le début de la fin pour les FARC. Ils ont cette immense responsabilité. Je pense que peut-être le secrétariat n’est pas au courant de ce qui est en train de se passer dans ces campements. C’est pourquoi je veux profiter de la présence de ces micros pour envoyer un message au secrétariat des FARC : Changez Ingrid Betancourt de place. Donnez-lui des conditions de vie plus humaines pour qu’elle puisse supporter la difficile situation qu’elle est en train de traverser. C’est un appel du fond du cœur que j’envoie au secrétariat des FARC. Merci Monsieur Perez et bienvenue à la liberté.

29 février 2008

Otages des Farc: Chávez s'active

Le président vénézuélien propose l'intervention d'un groupe de pays amis. Nicolas Sarkozy se dit, lui, prêt à aller sur place chercher Ingrid Betancourt, qui, pour sa part, réclamerait la reconnaissance politique des Farc.
LIBERATION.FR (AVEC SOURCE AFP)
Initiatives et propositions se multiplient pour obtenir la libération des 41 otages «politiques» des Farc, échangeables contre 500 guérilleros emprisonnés dans le cadre d’un accord humanitaire. Au lendemain de la fin de la captivité de quatre ex-parlementaires colombiens, le président du Venezuela, Hugo Chávez, a proposé qu’un groupe de pays amis latino-américains reçoive des responsables colombiens et des Farc afin de négocier la remise en liberté de tous les détenus de la guérilla.
Dans un message téléphonique à la chaîne de télévision d’Etat VTV, le chef de l'Etat vénézuélien a affirmé que «c’est une idée qui est en train de prendre forme au sein de ce groupe (de pays amis) capable de se former immédiatement et de recevoir un émissaire de Manuel Marulanda (chef des Farc) et un responsable colombien pour commencer à discuter de la libération de tous les otages». Chávez a ajouté que cette option était considérée comme prioritaire par son gouvernement et il a évoqué la création d’un groupe de pays de type «Contadora» (créé en 1983 pour faire face à la situation explosive en Amérique centrale).

Prisonniers de guerre

«Le secrétaire général de l’OEA (Organisation des Etats américains), José Miguel Insulza, est d’accord, et j’ai discuté récemment avec l’un de ses envoyés, l’ex-ministre des Affaires étrangères argentin, Dante Caputo.» Le président vénézuélien compte sur le soutien du Brésil, de l’Argentine, de la France, de l’Equateur, de la Bolivie, de Cuba et de la Suisse. Selon lui, le seul obstacle à la formation de ce groupe est le gouvernement colombien: «Tous sont d’accord sauf (le président colombien Alvaro) Uribe.»
Par ailleurs, selon l’un des otages libérés - Luis Eladio Pérez - qui a pu parler avec Ingrid Betancourt le 4 février alors qu’il se trouvait encore en captivité, l’ex-candidate à la présidentielle colombienne estime que les négociations pour les échanges d’otages en Colombie doivent se dérouler sous l’égide de la Convention de Genève. Il a ainsi affirmé lors de sa première conférence de presse, jeudi à Caracas, que «pour Ingrid, il existe des alternatives politiques […] L'échange doit être réalisé entre prisonniers de guerre en application de la Convention de Genève, avec la condition primordiale que le président colombien Alberto Uribe reconnaisse le statut politique aux Farc». D’après l'ex-otage, Ingrid Betancourt insiste sur le fait que «les civils doivent être exclus du conflit afin de parvenir à une humanisation de la guerre».

Pas d'autre libération unilatérale
Depuis l’Afrique du Sud, où il est en visite, Nicolas Sarkozy, qui a fait de la libération d’Ingrid Betancourt une priorité, a réclamé un «geste humanitaire», tout en mettant en garde la guérilla marxiste qui retient l’otage depuis six ans. «C’est une question de vie ou de mort, d’urgence humanitaire, a dit Sarkozy. Je suis prêt, comme le souhaite le président Chavez, si c’est la condition de sa libération, à aller moi-même à la frontière du Venezuela et de la Colombie chercher Ingrid Betancourt si ce devait être une condition des Farc.» La famille d’Ingrid Betancourt a, elle, lancé jeudi à Paris un appel désespéré pour sauver l’otage «au bord de la mort»,
Mercredi, quatre otages des Farc, dont Luis Eladio Pérez, porteurs de nouvelles alarmantes sur l’état de santé de la Franco-Colombienne, avaient été libérés sans contrepartie par la guérilla marxiste en Colombie, avant d’être transférés au Venezuela pour y être remis au président Hugo Chavez. Depuis, les Farc ont exclu toute nouvelle libération unilatérale et réclament toujours un retrait militaire dans les municipalités de Florida et Pradera (800 km² dans le sud du pays) avant d’entamer des négociations.

Ingrid Betancourt: Nicolas Sarkozy devait appeler Alvaro Uribe vendredi

JOHANNESBOURG — "Je vais l'appeler tout à l'heure" pour évoquer la situation d'Ingrid Betancourt, a déclaré vendredi Nicolas Sarkozy au sujet du président colombien Alvaro Uribe.
Interrogé sur l'éventualité qu'il se rende à la frontière colombienne pour récupérer l'otage franco-colombienne, le président français a expliqué en marge de son déplacement en Afrique du Sud: "le président (vénézuélien Hugo) Chavez a évoqué cette idée de pouvoir indiquer aux FARC que s'il y avait un geste à l'endroit d'Ingrid Betancourt, le président français serait prêt à aller la chercher".
"Si ça pouvait aider, je le ferais bien volontiers", a-t-il ajouté. "Il y a une urgence absolue, c'est de sauver Ingrid Betancourt", et ce "quoi qu'il faille faire" pour cela.
Selon ses compagnons de captivité libérés mercredi, l'état de santé de la Franco-colombienne, otage depuis six ans, est alarmant

28 février 2008

«Ingrid est en train de mourir, on n'a plus le temps»


communiqué du président français

J'ai entendu les témoignages des deux otages libérés, Luis Eladio Perez et Gloria Polanco. Ils sont accablants. Tant de cruauté, tant de barbarie soulèvent le coeur. Il faut que les Farc le sachent et le comprennent : le martyr qu'ils imposent à Ingrid Betancourt, c'est un martyr qu'ils infligent à la France. En décembre, il y a déjà presque 3 mois, j'ai lancé un appel au chef de la guérilla, Manuel Marulanda pour qu'il libère les otages et depuis, il y a eu ces libérations, ces 6 otages rendus à la vie. Mais aussi pour qu'il libère notre compatriote, Ingrid, et cet appel est resté sans réponse. Je le renouvelle aujourd'hui. J'appelle les Farc à libérer sans délai Ingrid Betancourt. Il s'agit d'une question de vie ou de mort. Ils ne peuvent pas laisser mourir cette femme. C'est une course contre la mort, on ne peut plus attendre. Je m'adresse au président Chavez, dont je salue l'implication et les efforts qui ont permis de rendre hier à la vie quatre otages de plus. Je lui demande d'user de toute son influence pour sauver la vie d'Ingrid Betancourt. J'ai entendu son appel aux Farc hier soir et je le relaie avec force. Je suis prêt à aller moi-même chercher Ingrid Betancourt à la frontière Venezuela-Colombie, si cela devait être la condition. Je l'ai dit : la France restera mobilisée jusqu'à la sortie du dernier otage. Je m'y engage personnellement. Mais le sort d'Ingrid Betancourt relève d'un geste humanitaire, non d'un accord humanitaire. C'est aujourd'hui une course contre la mort. La France restera engagée pour un accord humanitaire une fois qu'Ingrid Betancourt sera libre."

ELLE VA MOURIR


Aujourd'hui notre pays est va certainement perdre une femme exceptionnelle, une femme qui a placé la vie des autres avant la sienne, qui a mis sa vie au service des autres.
Une femme qui depuis 6 ans lutte pour survivre malgré les humiliations la torture la haine les brimades, la souffrance et la maladie.
Cette femme c'est Ingrid Betancourt, une mère une amie et une épouse, et une combattante pour les libertés de tous.
Cette mère que Lorenzo et Mélanie commence à pleurer, combien de temps doit elle agoniser dans cette jungle?
Combien de temps allez vous détourner le regard comme nos médias de notre région ne trouvant pas ce sujet assez porteur.
Nos élus ont fait beaucoup mais pas assez alors aidez nous aidez le comité, Mobilisez vous tous
Envoyez des mails aux mairies, à la presse a vos amis

Nouvelles alarmantes d'Ingrid Betancourt, otage des Farc en Colombie



Quatre otages des Farc, dont l'un est porteur de nouvelles alarmantes sur l'état d'Ingrid Betancourt, ont été libérés sans contrepartie mercredi par la guérilla marxiste en Colombie, avant d'être transférés au Venezuela pour y être remis au président Hugo Chavez.
Mélanie Delloye, la fille de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, a dit jeudi être "extrêmement angoissée" après les nouvelles alarmantes sur l'état de santé de sa mère .
"C'est extrêmement inquiétant, et je sais que le temps nous est vraiment compté. Maman est vivante, mais je ne sais pas pour combien de temps, et je sais qu'il faut qu'on la sorte de là le plus vite possible", a dit Mélanie Delloye à la radio RTL. "Donc je suis extrêmement angoissée de ce côté-là. J'espère que les Farc et le gouvernement colombien vont faire un accord humanitaire le plus vite possible", a-t-elle poursuivi. Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ont toutefois averti qu'elles attendaient désormais un retrait militaire pour procéder à toute nouvelle libération de prisonniers.
L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt a une hépatite B récurrente, a affirmé jeudi à l'AFP l'ex-mari de l'otage, aux mains de la guérilla des Farc depuis six ans et dont l'état de santé semble critique, selon le témoignage alarmant d'un otage libéré mercredi par les Farc. "On savait qu'elle avait déjà eu une hépatite et bien sûr elle est récurrente. Et nous savons que lorsque les hépatites reviennent, elles sont à chaque fois plus dangereuses", a expliqué Fabrice Delloye, confirmant les informations fournies par l'un des quatre otages libérés.
Mercredi soir, le président du Venezuela, Hugo Chavez, a demandé au chef des Farc, Manuel Marulanda, alias "Tirofijo", de transférer de toute urgence en lieu sûr la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, retenue en otage par la guérilla colombienne depuis 2002 et qui est "dans une situation extrêmement difficile" selon l'un des otages libérés. Le président vénézuélien a expliqué qu'il allait envoyer un message par les canaux dont il dispose pour tenter d'obtenir la libération de l'ancienne candidate à l'élection présidentielle colombienne parce qu'elle est "l'unique femme qui reste aux mains des Farc".
Les ex-otages, quatre anciens parlementaires, ont été récupérés dans la forêt colombienne par des hélicoptères portant l'emblème du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), avant d'être acheminés en jets à Caracas depuis la base vénézuélienne de Santo Domingo.
Gloria Polanco, Orlando Beltran, Luis Eladio Perez et Jorge Gechem, qui ont retrouvé leurs proches au Venezuela, doivent être reçus par Hugo Chavez, auprès duquel la guérilla s'était engagée à remettre ses otages, en gage de reconnaissance de ses efforts de médiation.
A son arrivée à l'aéroport de Caracas, M. Perez a donné à la presse des informations inquiétantes sur Ingrid Betancourt, affirmant qu'elle est soumise à des "conditions inhumaines" et se trouve dans une "situation extrêmement difficile".
"Elle est très mal traitée par la guérilla. Cela il faut le dire au monde entier. La guérilla s'est acharnée contre Ingrid Betancourt et elle est dans des conditions inhumaines, entourée de gens qui n'ont rien fait pour lui rendre la vie agréable", a-t-il dit.
Cet ancien otage indique avoir rencontré pour la dernière fois le 4 février dernier l'ex-candidate présidentielle franco-colombienne, enlevée le 23 février 2002. Il a entretenu en captivité une relation d'amitié avec Ingrid Betancourt qui le mentionnait dans son dernier message à sa famille comme son confident.
Selon lui, "il faut d'une manière ou d'une autre réussir à ce que cette situation s'améliore, au moins pendant les jours qu'elle doit encore passer en captivité". "Elle est très mal, très malade, physiquement épuisée", a-t-il ajouté.
Depuis janvier, les rebelles ont libéré six otages sans contrepartie. Le 10 janvier, Clara Rojas, ex-collaboratrice de Mme Betancourt, et la parlementaire Consuelo Gonzalez ont recouvré la liberté à la faveur d'une opération semblable. Les six otages libérés depuis le début de l'année font partie du groupe de 43 otages dits "politiques", dont trois Américains et Ingrid Betancourt, que les Farc ont proposé de relâcher en échange de 500 guérilleros emprisonnés.
Dans un communiqué à la radio colombienne Caracol, les Farc ont exigé un retrait militaire dans les localités de Pradera et Florida (sud-ouest de la Colombie), un corridor d'approvisionnement stratégique dans les Andes, pour poursuivre les libérations, une condition toujours refusée juqu'ici par les autorités.
Le président colombien Alvaro Uribea remercié Hugo Chavez pour ses efforts et souhaité que la guérilla libère tous ses otages. Le porte-parole de la présidence vénézuélienne, Jesse Chacon, a estimé que seule une "sortie négociée et politique" mettrait fin à la crise des otages, rejetant toute option militaire.
La libération des quatre otages a été saluée comme une nouvelle "extrêmement positive" par les comités de soutien à Ingrid Betancourt. Le président français Nicolas Sarkozy a jugé que cet acte "positif" allait confirmer "sa détermination à travailler" pour la libération de tous les otages. Les Etats-unis se sont aussi montrés "reconnaissants", tout en qualifiant de "répréhensibles" les actions de la guérilla.

Colombie : les Farc ont relâché quatre otages

Pour la seconde fois en deux mois, la guérilla, qui détient toujours Ingrid Betancourt, a libéré unilatéralement des prisonniers. Désormais, elle exigera des contreparties.

Cette fois-ci, les hélicoptères n'ont effrayé personne. Les quatre otages n'ont pas eu à courir, malmenés par les guérilleros, pour fuir une offensive militaire : ils sont apparus sur la clairière, au milieu de la jungle colombienne du bassin de l'Orénoque, pour monter à bord des appareils de la Croix-Rouge.
Gloria Polanco, Luis Eladio Pérez, Orlando Beltran et Jorge Gechem ont ainsi retrouvé la liberté hier, peu avant midi (heure locale), après plus de six ans de captivité. « Ils sont libres, ils sont en état de voyager », pouvait annoncer peu après, à Bogota, la déléguée du CICR en Colombie.
Plus de libération sans zone démilitarisée
Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) les ont relâchés en « reconnaissance des efforts persistants » du président vénézuélien Hugo Chavez. Le dirigeant socialiste, que la Colombie accuse de vouloir donner une bouffée d'oxygène politique à une guérilla affaiblie, maintient des contacts avec les ravisseurs depuis des mois. C'est vers Caracas que s'acheminaient, hier soir, les ex-otages, où leurs familles espéraient les embrasser enfin.
Le 10 janvier déjà, les Farc avaient relâché deux otages selon le même scénario : l'ex-parlementaire Consuelo Perdomo et Clara Rojas (capturée en même temps que la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt le 23 février 2002) avaient été remises à une délégation vénézuélienne sans contrepartie.
Hier soir, depuis le Tchad, Nicolas Sarkozy a espéré que « ce nouveau geste positif sera bientôt suivi d'autres libérations ». Mais pour la quarantaine de personnalités politiques et militaires qui restent aux mains des Farc, il y a peu d'espoir immédiat.
Moins d'une heure après les quatre libérations d'hier, les Farc ont annoncé, dans un communiqué, qu'elles ne relâcheraient plus d'otages sans un « accord humanitaire » : l'échange des derniers captifs contre environ 500 guérilleros emprisonnés.
Mais, pour mener de telles discussions, la guérilla exige que l'armée se retire, pendant 45 jours, d'une zone de 800 km2 dans le sud-ouest du pays. Ce point provoque un blocage depuis six ans, le président conservateur de la Colombie, Alvaro Uribe, s'opposant à toute démilitarisation.


Quatre nouveaux otages détenus par les Farc ont été libérés mercredi en Colombie. Le scénario a beaucoup ressemblé à celui mis en oeuvre en janvier dernier lors de la libération de la directrice de campagne d'Ingrid Betancourt, Clara Rojas.
Les détenus libérés sont quatre parlementaires retenus depuis de nombreuses années par la guérilla colombienne. Gloria Polanco de Losada, Luis Eladio Perez et Orlando Beltran étaient captifs depuis six ans. Jorge Gechem, un autre ex-député, devrait les rejoindre car il souffre d'un ulcère et d'une maladie du coeur.
Luis Eladio Perez a précisé avoir vu Betancourt pour la dernière fois il y a 23 jours, pendant quelques minutes. "Nous travaillerons sans repos pour obtenir la liberté pour tous, et en particulier celle d'Ingrid Betancourt, qui est en ce moment dans une situation extrêmement difficile", a-t-il dit à son arrivée à l'aéroport international de Maiquetia, près de Caracas, quelques heures après avoir été libéré.
Gloria Polanco a ajouté qu'Ingrid Betancourt était "très malade" dans un camp rebelle installé dans la jungle. La sénatrice franco-colombienne est l'otage de la rébellion marxiste colombienne depuis plus de six ans. Une vidéo et une lettre diffusées à l'automne dernier l'avaient montrée très amaigrie et au bord du désespoir.

Colombie: quatre otages des Farc libérés, Betancourt dans une "situation difficile"


Quatre otages des Farc ont été libérés sans contrepartie mercredi par la guérilla marxiste en Colombie, avant d'être transférés au Venezuela pour y être remis au président Hugo Chavez, l'un d'eux affirmant par ailleurs qu'Ingrid Bétancourt est dans une "une situation extrêmement difficile".
Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ont toutefois averti qu'elles attendaient désormais un retrait militaire pour procéder à toute nouvelle libération de prisonniers.
Les ex-otages, quatre anciens parlementaires, ont été récupérés dans la forêt colombienne par des hélicoptères vénézuéliens portant l'emblème du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), envoyés dans la matinée dans le village de San José del Guaviare (sud-est).
L'un d'eux, Luis Eladio Perez, a affirmé qu'Ingrid Betancourt était dans "une situation extrêmement difficile", dans une déclaration diffusée par la télévision vénézuélienne.
"Elle est très mal traitée par la guérilla. Cela il faut le dire au monde entier. La guérilla s'est acharnée contre Ingrid Betancourt et elle est dans des conditions inhumaines, entourée de gens qui n'ont rien fait pour lui rendre la vie agréable", a-t-il également déclaré à la radio colombienne Caracol.
Cet ancien otage indique avoir rencontré pour la dernière fois le 4 février dernier l'ex-candidate présidentielle franco-colombienne, enlevée le 23 février 2002. Il a entretenu en captivité une relation d'amitié avec Ingrid Betancourt qui le mentionnait dans son dernier message à sa famille comme son confident.
Le porte-parole de la présidence vénézuélienne, Jesse Chacon, a affirmé que les quatre parlementaires, qui ont passé plus de six ans en captivité, étaient "sains et saufs", après l'annonce de leur libération par le CICR.
"Nous espérons que cet événement nous servira pour continuer à avancer afin d'obtenir les autres libérations et - ce que nous espérons tous - la paix en Colombie", a-t-il ajouté.
Gloria Polanco, Orlando Beltran, Luis Eladio Perez et Jorge Gechem doivent être reçus à Caracas par le président socialiste vénézuélien Hugo Chavez, auquel la guérilla s'était engagée à remettre ses otages, en gage de reconnaissance à ses efforts de médiation.
Depuis janvier, les rebelles ont libéré six otages sans exiger de contrepartie. Le 10 janvier, Clara Rojas, l'ex-collaboratrice de la candidate présidentielle Ingrid Betancourt et la parlementaire Consuelo Gonzalez ont recouvré la liberté à la faveur d'une opération semblable dans la même région.
Les six otages libérés depuis le début de l'année font partie du groupe de 43 otages dits "politiques", dont trois Américains et la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, que les Farc ont proposé de relâcher en échange de 500 guérilleros emprisonnés.
Dans un communiqué à la radio colombienne Caracol, les Farc ont exigé un retrait militaire dans les localités de Pradera et Florida (sud-ouest de la Colombie), un corridor d'approvisionnement stratégique dans les Andes, pour poursuivre les libérations, une condition toujours refusée juqu'ici par les autorités.
"Maintenant il faudra que s'effectue la démilitarisation de Pradera et Florida pendant 45 jours, avec une présence de la guérilla et de la communauté internationale comme garante, pour parvenir avec le gouvernement à un échange de guérilleros et des prisonniers de guerre aux mains des Farc", peut-on lire dans le communiqué.
La libération des quatre otages a été particulièrement bien accueillie en France, où les comités de soutien à Ingrid Betancourt ont salué cette nouvelle "extrêmement positive".
Le président français Nicolas Sarkozy a jugé que cet acte "positif" allait confirmer "sa détermination à travailler" pour la libération de tous les otages, tandis que son chef de diplomatie, Bernard Kouchner, y voyait "un puissant encouragement".
Un porte-parole du département d'Etat américain, Tom Casey, a déclaré pour sa part que les Etats-unis se montraient aussi "reconnaissants", tout en qualifiant de "répréhensibles" les actions d'enlèvements de la guérilla

27 février 2008

retour à la vie


les otages Gloria Polanco, Orlando Beltran, Luis Eladio Perez et l’ex-sénateur Jorge Eduardo Gechem sont libres

Retour à la vie

SAN JOSE DEL GUAVIARE (AFP) - Quatre nouveaux otages des guérilleros des Farc (marxistes), d'anciens parlementaires colombiens, ont été libérés mercredi à midi dans le sud-est de la Colombie, a rapporté la chaîne de télévision privée radio Caracol.
Deux hélicoptères vénézuéliens, à l'emblème du CICR, étaient partis mercredi matin de l'aéroport de San Jose del Guaviare (sud-est de la Colombie) pour récupérer dans la jungle les quatre otages libérés par les guérilleros des Farc (marxistes), avait rapporté un photographe de l'AFP sur place.
Les deux appareils étaient partis pour un lieu secret où les guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes) devaient leur remettre les quatre ex-parlementaires colombiens.
Les hélicoptères qui transportent des délégués du CICR, des médecins, le ministre vénézuélien de l'Intérieur Ramon Rodriguez Chacin, coordinateur de l'opération de sauvetage et la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, doivent après avoir embarqué les otages se rendre à Caracas où ils seront reçus par le président du Venezuela Hugo Chavez.
Le 2 février, les Farc ont proposé de remettre au président du Venezuela Hugo Chavez et à la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, les otages Gloria Polanco, Orlando Beltran et Luis Eladio Perez. Les Farc ont ensuite offert la libération d'un quatrième otage, l'ex-sénateur Jorge Eduardo Gechem qui souffre notamment de problèmes cardiaques et de diabète.
A Bogota, le ministre de la Défense Juan Manuel Santos a assuré que toutes les opérations militaires dans cette zone seront suspendues mercredi jusqu'à 18H00 locales (23H00 GMT) afin de laisser le temps aux rebelles de remettre leurs otages et de s'enfuir dans la forêt.

Colombie: l'opération de sauvetage de quatre otages des Farc en cours

15h45 AFP - il y a 16 minutes
CARACAS (AFP) - L'opération de sauvetage de quatre otages des Farc en Colombie a commencé mercredi à 07H25 (11H55 GMT) avec la sortie de deux hélicoptères vénézuéliens de l'aéroport de Santo Domingo, à 650 km au sud-est de Caracas, a annoncé la chaîne de télévision vénézuélienne Globovisión.
Les hélicoptères, portant l'insigne du Comité international de la Croix-Rouge internationale (CICR), ont pris la direction des localités colombiennes de Guaviare et El Retorno (sud), où les Forces armées révolutionnaires de Colombie doivent libérer les ex-parlementaires Gloria Polanco, Orlando Beltrán, Luis Eladio Pérez et Jorge Gechem, et les ramener au Venezuela où leurs proches les attendent.
A bord des hélicoptères se trouvent la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, qui fût médiatrice aux côtés du président vénézuélien Hugo Chavez sur ce dossier, ainsi que le ministre vénézuélien de l'Intérieur Ramon Rodriguez Chacin, coordinateur de l'opération de sauvetage, a précisé Globovisión.
Mardi soir, à Bogota, le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos avait déclaré à la presse que les deux hélicoptères vénézuéliens, étaient attendus dans la localité de San Jose del Guaviare "approximativement entre 09H00 et 09H30 locales", entre 14H00 et 14H30 GMT, avant de se rendre sur le lieu où les quatre ex-parlementaires colombiens doivent être libérés.
Le 2 février, les Farc ont proposé de remettre au président du Venezuela Hugo Chavez, les otages Gloria Polanco, Orlando Beltran et Luis Eladio Perez. Elles ont ensuite offert la libération d'un quatrième otage, l'ex-sénateur Jorge Eduardo Gechem, qui souffre notamment de problèmes cardiaques.
Selon le ministre, les quatre otages se trouveraient entre les localités rurales de Guaviare et El Retorno, deux villages "où il nous a été demandé de maintenir une sécurité et une garantie totales".
Pour sa part, la déléguée du CICR Barbara Hintermann, avait précisé qu'à bord de chaque hélicoptère se trouveraient deux délégués du CICR, et deux médecins chargés de s'occuper des quatre personnes libérées.
L'un des otages, l'ex-sénateur Jorge Gechem, souffre, selon des déclarations de son épouse, de problèmes cardiaques, d'angine de poitrine et d'une douleur à la colonne vertébrale, qui l'empêche de marcher.
A son propos, le ministre colombien de la Défense avait souligné qu'en cas de nécessité, "l'option est ouverte d'un transfert dans un hôpital colombien" de M. Gechem.

Libération d'otages des FARC: deux hélicoptères vénézuéliens sont partis pour la Colombie, selon la Croix-Rouge

13:31
CARACAS - Deux hélicoptères vénézuéliens sont partis mercredi pour une mission destinée à récupérer quatre otages qui pourraient être libérés par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), a annoncé la Croix-Rouge internationale.
Les deux appareils, portant le symbole de la Croix-Rouge, ont décollé de Santo Domingo à la frontière vénézuélienne, selon Ives Heller, porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Bogota. Ils doivent rejoindre un aéroport à San José de Guaviare en Colombie.
Un peu plus tôt, Barbara Hintermann, responsable des opérations en Colombie pour le CICR, avait précisé que les hélicoptères redécolleraient ensuite pour un lieu tenu secret où devront être remis les otages. Les FARC se sont engagées il y a quelques jours à procéder à l'échange de ces quatre otages, Bogota ayant promis de libérer à son tour plusieurs centaines de rebelles emprisonnés en Colombie.

L'opération de sauvetage de quatre otages des Farc en Colombie a commencé, selon la TV

CARACAS (AFP) - L'opération de sauvetage de quatre otages des Farc en Colombie a commencé mercredi à 07h25 (11h55 GMT) avec la sortie de deux hélicoptères vénézuéliens de l'aéroport de Santo Domingo, à 650 km au sud-est de Caracas, a annoncé la chaîne de télévision vénézuélienne Globovisión.
Plus tôt, le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos, avait déclaré que deux hélicoptères vénézuéliens, à l'emblème du Comité international de la Croix Rouge (CICR), devaient arriver dans la localité de San Jose del Guaviare, au sud-est de la Colombie "approximativement entre 09h00 et 09h30 locales", entre 14h00 et 14h30 GMT, avant de se rendre sur le lieu où les quatre ex-parlementaires colombiens doivent être libérés.
Le 2 février, les Farc ont proposé de remettre au président du Venezuela Hugo Chavez, les otages Gloria Polanco, Orlando Beltran et Luis Eladio Perez. Elles ont ensuite offert la libération d'un quatrième otage, l'ex-sénateur Jorge Eduardo Gechem, qui souffre notamment de problèmes cardiaques. Selon le ministre, les quatre otages se trouveraient entre les localités rurales de Guaviare et El Retorno, deux villages "où il nous a été demandé de maintenir une sécurité et une garantie totales".
Pour sa part, la déléguée du CICR Barbara Hintermann, avait précisé que les deux hélicoptères devaient quitter le Venezuela à 06h00 locales, avec chacun à son bord deux délégués du comité de la Croix Rouge, ainsi que deux médecins chargés de s'occuper des quatre personnes libérées. L'un des otages, l'ex-sénateur Jorge Gechem, souffrirait de problèmes cardiaques, d'angine de poitrine et d'une douleur à la colonne vertébrale, qui l'empèche de marcher. A son propos, le ministre colombien de la Défense a déclaré qu'en cas de nécessité, "l'option est ouverte d'un transfert dans un hôpital colombien" de M. Gechem.
La police colombienne a annoncé mardi soir l'arrestation d'un chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes) Hely Mejia Mendoza, alias "Martin Sombra", chargé un temps de surveiller les trois otages américains détenus par la guerilla.
"Martin Sombra", membre de l'état-major des Farc, composé de 31 dirigeants, a été arrêté à Saboya (centre) et aurait tenté de suborner les policiers, leur offrant l'équivalent de 525.000 dollars, selon un communiqué de la police.
Le commandant de la police, le général Oscar Naranjo, a présenté ce chef des Farc lors d'une conférence de presse, ce dernier confirmant succintement avoir été chargé "durant un temps" de la surveillance des trois otages américains, sans donner d'autres détails.
Les Farc détiennent depuis le 13 février 2003 les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, des civils qui travaillaient en Colombie pour le compte du Département de la Défense.
Les trois Américains, la Franco-colombienne Ingrid Betancourt, ainsi que quatre anciens parlementaires colombiens, font partie du groupe de 43 otages dits "politiques", que les Farc ont proposé de relâcher en échange de 500 guérilleros emprisonnés.
L'annonce de l'arrestation de "Martin Sombra" survient à la veille de la libération des quatre ex-parlementaires, annoncée pour mercredi par les autorités vénézuéliennes.

L'opération de sauvetage de quatre otages des Farc en Colombie a commencé, selon la TV

CARACAS (AFP) - L'opération de sauvetage de quatre otages des Farc en Colombie a commencé mercredi à 07h25 (11h55 GMT) avec la sortie de deux hélicoptères vénézuéliens de l'aéroport de Santo Domingo, à 650 km au sud-est de Caracas, a annoncé la chaîne de télévision vénézuélienne Globovisión.
Plus tôt, le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos, avait déclaré que deux hélicoptères vénézuéliens, à l'emblème du Comité international de la Croix Rouge (CICR), devaient arriver dans la localité de San Jose del Guaviare, au sud-est de la Colombie "approximativement entre 09h00 et 09h30 locales", entre 14h00 et 14h30 GMT, avant de se rendre sur le lieu où les quatre ex-parlementaires colombiens doivent être libérés.
Le 2 février, les Farc ont proposé de remettre au président du Venezuela Hugo Chavez, les otages Gloria Polanco, Orlando Beltran et Luis Eladio Perez. Elles ont ensuite offert la libération d'un quatrième otage, l'ex-sénateur Jorge Eduardo Gechem, qui souffre notamment de problèmes cardiaques. Selon le ministre, les quatre otages se trouveraient entre les localités rurales de Guaviare et El Retorno, deux villages "où il nous a été demandé de maintenir une sécurité et une garantie totales".
Pour sa part, la déléguée du CICR Barbara Hintermann, avait précisé que les deux hélicoptères devaient quitter le Venezuela à 06h00 locales, avec chacun à son bord deux délégués du comité de la Croix Rouge, ainsi que deux médecins chargés de s'occuper des quatre personnes libérées. L'un des otages, l'ex-sénateur Jorge Gechem, souffrirait de problèmes cardiaques, d'angine de poitrine et d'une douleur à la colonne vertébrale, qui l'empèche de marcher. A son propos, le ministre colombien de la Défense a déclaré qu'en cas de nécessité, "l'option est ouverte d'un transfert dans un hôpital colombien" de M. Gechem.
La police colombienne a annoncé mardi soir l'arrestation d'un chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes) Hely Mejia Mendoza, alias "Martin Sombra", chargé un temps de surveiller les trois otages américains détenus par la guerilla.
"Martin Sombra", membre de l'état-major des Farc, composé de 31 dirigeants, a été arrêté à Saboya (centre) et aurait tenté de suborner les policiers, leur offrant l'équivalent de 525.000 dollars, selon un communiqué de la police.
Le commandant de la police, le général Oscar Naranjo, a présenté ce chef des Farc lors d'une conférence de presse, ce dernier confirmant succintement avoir été chargé "durant un temps" de la surveillance des trois otages américains, sans donner d'autres détails.
Les Farc détiennent depuis le 13 février 2003 les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, des civils qui travaillaient en Colombie pour le compte du Département de la Défense.
Les trois Américains, la Franco-colombienne Ingrid Betancourt, ainsi que quatre anciens parlementaires colombiens, font partie du groupe de 43 otages dits "politiques", que les Farc ont proposé de relâcher en échange de 500 guérilleros emprisonnés.
L'annonce de l'arrestation de "Martin Sombra" survient à la veille de la libération des quatre ex-parlementaires, annoncée pour mercredi par les autorités vénézuéliennes.

Colombie: la récupération des otages des Farc annoncée pour mercredi

L'opération humanitaire de récupération des quatre otages qui devraient être libérés par la guerilla des Farc, devrait être menée mercredi matin par le gouvernement vénézuélien et le Comité International de la Croix Rouge (CICR), a annoncé mardi le gouvernement colombien.
Le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos, a déclaré à la presse que deux hélicoptères vénézuéliens, à l'emblème du CICR, devaient arriver dans la localité de San Jose del Guaviare, au sud-est de la Colombie "approximativement entre 09H00 et 09H30 locales", entre 14H00 et 14H30 GMT, avant de se rendre sur le lieu où les quatre ex-parlementaires colombiens doivent être libérés.
Le 2 février, les Farc ont proposé de remettre au président du Venezuela Hugo Chavez, les otages Gloria Polanco, Orlando Beltran et Luis Eladio Perez. Elles ont ensuite offert la libération d'un quatrième otage, l'ex-sénateur Jorge Eduardo Gechem, qui souffre notamment de problèmes cardiaques. Selon le ministre, les quatre otages se trouveraient entre les localités rurales de Guaviare et El Retorno, deux villages "où il nous a été demandé de maintenir une sécurité et une garantie totales".
Pour sa part, la déléguée du CICR Barbara Hintermann, a précisé que les deux hélicoptères devaient quitter le Venezuela à 06H00 locales, avec chacun à son bord deux délégués du comité de la Croix Rouge, ainsi que deux médecins chargés de s'occuper des quatre personnes libérées. L'un des otages, l'ex-sénateur Jorge Gechem, souffrirait de problèmes cardiaques, d'angine de poitrine et d'une douleur à la colonne vertébrale, qui l'empèche de marcher. A son propos, le ministre colombien de la Défense a déclaré qu'en cas de nécessité, "l'option est ouverte d'un transfert dans un hôpital colombien" de M. Gechem.
La police colombienne a annoncé mardi soir l'arrestation d'un chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes) Hely Mejia Mendoza, alias "Martin Sombra", chargé un temps de surveiller les trois otages américains détenus par la guerilla.
"Martin Sombra", membre de l'état-major des Farc, composé de 31 dirigeants, a été arrêté à Saboya (centre) et aurait tenté de suborner les policiers, leur offrant l'équivalent de 525.000 dollars, selon un communiqué de la police.
Le commandant de la police, le général Oscar Naranjo, a présenté ce chef des Farc lors d'une conférence de presse, ce dernier confirmant succintement avoir été chargé "durant un temps" de la surveillance des trois otages américains, sans donner d'autres détails.
Les Farc détiennent depuis le 13 février 2003 les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, des civils qui travaillaient en Colombie pour le compte du Département de la Défense.
Les trois Américains, la Franco-colombienne Ingrid Betancourt, ainsi que quatre anciens parlementaires colombiens, font partie du groupe de 43 otages dits "politiques", que les Farc ont proposé de relâcher en échange de 500 guérilleros emprisonnés.
L'annonce de l'arrestation de "Martin Sombra" survient à la veille de la libération des quatre ex-parlementaires, annoncée pour mercredi par les autorités vénézuéliennes

26 février 2008



Il y a 9 heures
CARACAS (AFP) — Le gouvernement vénézuélien a annoncé lundi savoir "avec précision où se trouvent les quatre otages" que la guérilla colombienne des Farc a proposé de libérer et a indiqué être prêt à les accueillir dès mercredi prochain.
Le président colombien Alvaro Uribe a affirmé lundi que son gouvernement "collaborera, comme il l'a toujours fait" pour faciliter la libération de quatre otages de la guerilla des Farc, qui pourrait avoir lieu mercredi.
"J'ai reçu un message très succint sur le lieu où ils se trouvent et certains détails" concernant ces otages, a indiqué le ministre vénézuélien de l'Intérieur Ramon Rodriguez Chacin, lors d'une rencontre avec la presse à la Chancellerie, sans toutefois donner de précisions sur leur état de santé.
Selon M. Chacin, il y a bon espoir que la libération des quatre otages puisse se faire "immédiatement". Et si cette libération était autorisée, "nous pourrions la faire mercredi. Nous avons la capacité de faire l'aller et retour dans l'après-midi". De son côté, le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Nicolas Maduro, a confirmé à la presse avoir eu un entretien avec son homologue colombien Fernando Araujo, durant lequel, il lui a confirmé que Caracas avait "reçu les éléments permettant le début de l'opération" de libération.
Désigné par le président Chavez pour coordonner les opérations de récupération des otages, le ministre de l'Intérieur a précisé avoir des rapports de services de renseignements signalant "d'importantes opérations militaires dans la zone où seraient éventuellement remis les otages". "Il y a des unités militaires opérant activement dans la zone, avec plus de 18.000 hommes", a-t-il dit. Toutefois, le chef de l'armée colombienne, le général Mario Montoya, a démenti lundi toute opération dans cette zone, en affirmant sa volonté de faciliter la remise des otages des Farc.
La Croix Rouge sera la "garante" de l'opération, pour laquelle le Venezuela bénéficie "d'une flexibilité et d'une logistique suffisante pour opérer à n'importe quel point de la frontière avec la Colombie", a assuré le ministre vénézuélien de l'Intérieur. Le 2 février dernier, les Farc ont proposé de remettre au président Chavez trois ex-parlementaires colombiens, Gloria Polanco, Orlando Beltran et Luis Eladio Perez, qu'il tiennent en otages depuis plus de six ans. Ils ont ensuite offert la libération d'un quatrième otage, l'ex-sénateur Jorge Gechem.
Ces 4 anciens parlementaires colombiens font partie du groupe de 43 otages dits "politiques", dont trois Américains et la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, que les Farc ont proposé de relâcher en échange de 500 guérilleros emprisonnés.
L'armée colombienne a de son côté affirmé mardi ignorer où se trouvent les camps de prisonniers de la guérilla marxiste des Farc, notamment celui où est détenue la Franco-colombienne Ingrid Betancourt.
"En ce moment nous ne sommes pas en mesure de localiser les autres otages", a déclaré à Radio Caracol (privée) le général Freddy Padilla, commandant des forces militaires, interrogé sur les lieux de détention d'Ingrid Betancourt et des autres otages

Colombie: l'armée affirme ignorer où est détenue Ingrid Betancourt


BOGOTA, 26 fév 2008 (AFP) - L’armée colombienne a affirmé mardi ignorer où se trouvent les camps de prisonniers de la guérilla marxiste des Farc, notamment celui où est détenue la Franco-colombienne Ingrid Betancourt.
"En ce moment nous ne sommes pas en mesure de localiser les autres otages", a déclaré à Radio Caracol (privée) le général Freddy Padilla, commandant des forces militaires, interrogé sur les lieux de détention d’Ingrid Betancourt et des autres otages. Jeudi dernier, le ministre de la Défense Juan Manuel Santos avait affirmé que l’armée colombienne avait localisé un camp des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) dans le sud du pays, où sont retenus quatre des otages qui devraient être libérés mercredi par les guérilleros. Le général Padilla avait de son côté indiqué aux médias, citant les services de renseignement de l’armée, que l’un des quatre otages, le sénateur Jorge Eduardo Gechem, était gravement malade. Le 2 février, les Farc ont proposé de remettre au président du Venezuela Hugo Chavez trois ex-parlementaires colombiens, Gloria Polanco, Orlando Beltran et Luis Eladio Perez, qu’il retiennent en otages depuis plus de six ans. Ils ont ensuite offert la libération d’un quatrième otage, l’ex-sénateur Jorge Eduardo Gechem, qui souffre de problèmes cardiaques. Ingrid Betancourt, candidate écologiste à la présidentielle en Colombie, enlevée par les Farc près de Florencia (600 km au sud de Bogota) le 23 février 2002, est également en mauvaise santé. Les quatre anciens parlementaires font partie du groupe de 43 otages dits "politiques", dont trois Américains et Ingrid Betancourt, que les Farc ont proposé de relâcher en échange de 500 guérilleros emprisonnés.

24 février 2008

Pour ne pas oublier pour qui nous nous battons




Colombie: la zone où les FARC séquestrent Ingrid Betancourt serait connue

BOGOTA, dimanche 24 février 2008 (LatinReporters.com) - La zone où la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt est séquestrée par la guérilla marxiste des FARC aurait été localisée au sud-est de la Colombie par les services de renseignement de l'armée colombienne indique à Bogota l'influent journal de centre droit El Tiempo, proche du gouvernement du président conservateur Alvaro Uribe.

BOGOTA, 24 février 2008 (LatinReporters) - Ce point de rencontre de 3 départements (Vaupés, Guaviare et Caqueta) du sud-est de la Colombie serait la zone où, selon les services de renseignement cités à Bogota par le journal El Tiempo, la guérilla des FARC séquestre la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, otage des insurgés marxistes depuis le 23 février 2002.
Le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos, annonçait le 22 février que l'armée sait où les FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie) détiennent quatre ex-parlementaires colombiens dont la guérilla a annoncé la prochaine libération. Le ministre ajoutait que l'armée n'interviendrait pas afin de faciliter cette libération.La guérilla prétend que ces otages -Eduardo Géchem, Gloria Polanco, Orlando Beltrán et Luis Eladio Pérez- soient remis à des "délégués" de Hugo Chavez, le président du Venezuela.Revenant deux jours plus tard sur l'annonce du ministre Santos, El Tiempo indique que, pour être amené au lieu de sa prochaine libération, "Luis Eladio Pérez serait parti d'un camp situé sur les rives de la rivière Apaporis, entre le Guaviare et le Vaupés. Selon des sources des services de renseignement, il s'agit de la même région où se trouverait l'ex-candidate présidentielle Ingrid Betancourt".Le long de l'Apaporis, la limite entre les départements du Guaviare et du Vaupés est aussi limitrophe de celui du Caqueta. Le point de rencontre des 3 départements, indiqué sur la carte publiée par LatinReporters.com, serait donc la zone, peut-être trop vaste (le Guaviare couvre à lui seul 55.000 km²), où la guérilla des FARC séquestrerait actuellement Ingrid Betancourt, otage des insurgés marxistes depuis le 23 février 2002.Toujours selon les services de renseignement militaires cités par El Tiempo, les quatre otages en voie de libération ont été dirigés vers "la zone où, il y a un mois [le 10 janvier; ndlr] Clara Rojas et Consuelo Gonzalez de Perdomo ont été libérées", sur le territoire de la municipalité d'El Retorno. Avec l'accord de Bogota, ces deux otages Colombiennes relâchées unilatéralement par les FARC avaient été mises à bord d'hélicoptères vénézuéliens portant les emblèmes de la Croix-Rouge. Transportées à Caracas, elles y furent accueillies par Hugo Chavez.L'état critique d'Eduardo Géchem retarderait sa marche vers le point de libération des quatre anciens parlementaires. "Nos services de renseignement ont été informés de la gravité de l'état de santé du sénateur Géchem. Puisse la guérilla tenir promesse aux yeux du monde et libérer rapidement" ces quatre otages déclarait samedi le président colombien Alvaro Uribe.Selon le chef de l'Etat, la localisation des quatre séquestrés et l'annonce publique de cette localisation auraient été effectuées afin d'inciter la guérilla à accélérer leur libération promise. Il s'agirait aussi de prouver que l'armée, quoique disposant des coordonnées de l'ennemi, n'interviendra pas pour compromettre cette libération. Que les FARC "ne viennent pas dire maintenant qu'ils ne les libèrent pas à cause d'opérations militaires" a précisé Alvaro Uribe. Fin décembre, les guérilleros invoquaient une offensive de l'armée, niée par Bogota, pour justifier le report de la mise en liberté de Clara Rojas et Consuelo Gonzalez de Perdomo.La localisation supposée de la zone de détention d'Ingrid Betancourt semble contredire diverses informations selon lesquelles la Franco-Colombienne serait séquestrée par les FARC en territoire vénézuélien afin d'empêcher sa libération par l'armée colombienne.Les analystes consultés par LatinReporters estiment qu'il ne s'agit pas nécessairement d'une contradiction. Des otages des FARC ont peut-être été et sont peut-être encore détenus au Venezuela. Mais leur libération, comme celle de Clara Rojas et Consuelo Gonzalez de Perdomo, ainsi que celle attendue de quatre anciens parlementaires, ne pourrait s'effectuer qu'en Colombie afin de ne pas compromettre trop clairement Hugo Chavez, qui a déjà clamé ses affinités idéologiques "bolivariennes" avec les FARC.Selon cette hypothèse et au vu des derniers événements, la localisation en Colombie d'otages importants de la guérilla peut préluder à leur retour à la liberté. Ingrid Betancourt aurait-elle bientôt cette chance après six ans de bagne "révolutionnaire"? Et si oui, quelle en serait la contrepartie? La réponse du président français Nicolas Sarkozy à cette dernière question pourrait être plus substantielle que la réponse d'Alvaro Uribe.

Consuelo Gonzalez de Perdomo, invitée du Comité de soutien, à l’occasion des 6 ans de prise d’otage d’Ingrid Betancourt

Consuelo Gonzalez de Perdomo est née le 20 juillet 1950 à Pitalito, en Colombie. C’est une femme politique colombienne du Parti Libéral qui possède une longue carrière de mandats populaires. Elle a été élue conseillère municipal

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e de Pitalito, députée régionale, et représentante à la Chambre à deux reprises. Son second mandat (1998-2002) n’a pu être achevé, suite à son enlèvement par les FARC. Consuelo Gonzalez a été enlevée le 10 septembre 2001 par la colonne "Teófilo Forero", corps d’élite des FARC (et dont 6 membres ont été depuis capturés par l’armée colombienne), sur une route du département colombien de Huila (sud de la Colombie), au lieu-dit Puente de Río Neiva.

Messe à Bogota

Une messe a été célébrée samedi à Bogota pour le 6e anniversaire de l'enlèvement de la franco-colombienne Ingrid Betancourt alors que les Colombiens attendent les prochaines libérations de 4 ex-congressistes annoncées par la guérilla des Farc (marxistes).

«Avec Ingrid nous n'avons jamais perdu notre foi en Dieu, en dépit de l'horreur de cette situation», a déclaré à l'AFP la mère de l'otage, Mme Yolanda Pulecio qui a participé à cette messe «de l'espoir» dite par le nonce apostolique Aldo Cavalli, en présence du maire de Bogota Samuel Moreno et d'Astrid Betancourt, sa soeur.Alors que les années précédentes Mme Pulecio, quelques amis d'Ingrid Betancourt et des familles d'otages, organisaient des évènements publics pour demander la libération des prisonniers, la célébration de l'office religieux a été le seul évènement organisé cette année.«Aujourd'hui, j'ai peur des manifestations publiques et je ne supporte plus de me faire injurier par les partisans du président (colombien) Alvaro Uribe», soutient Mme Pulecio.Présent à l'office, Juan Carlos Lecompte, le mari de l'otage, n'est guère optimiste compte tenu de l'état de santé déplorable d'Ingrid Betancourt.«Au moins, déclare-t-il à l'AFP, les Farc n'ont pas réussi à briser Ingrid». «Mais elle ne pourra plus supporter encore des mois ou des années de détention», dit-il.«C'est une situation que je ne souhaite à personne et je demande à l'opinion publique (colombienne) qu'elle nous comprenne un peu et se solidarise avec les familles d'otages», dit-il.«La peur que les otages soient oubliés et qu'ils pourrissent dans la jungle est notre grande angoisse. Il n'est pas possible de rester les bras croisés», ajoute M. Lecompte.En France, la famille d'Ingrid Betancourt et l'ex-parlementaire Consuelo Gonzalez, récemment libérée par la guérilla des Farc, ont formé samedi une chaîne humaine «de l'espoir» autour de la mairie de Paris.Au même moment, les Colombiens attendaient de nouvelles libérations unilatérales d'otages de la guérilla.Dans une interview à l'Agence bolivarienne de presse (ABP - proche de la guérilla), Yvan Marquez, l'un des membres du secrétariat des Farc (organe dirigeant), a confirmé samedi l'intention de libérer quatre anciens parlementaires colombiens. «Prochainement nous remettrons au président du Venezuela Hugo Chavez, non trois (comme annoncé) mais quatre congressistes que nous avons décidé de libérer», a-t-il déclaré, citant les noms de Gloria Polanco, Orlando Cuellar, Eladio Perez et Jorge Gechen Turbay.De son côté, le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos, qui a annoncé que l'armée n'interviendrait pas pour les libérer par la force, affirme que trois d'entre eux se trouvent actuellement dans un camp de la guérilla du sud du pays et que le 4e, l'ancien sénateur Jorge Eduardo Gechem, très malade, est arrivé à une quinzaine de KM du camp.Samedi le commandant des forces militaires colombiennes, le général Freddy Padilla, citant les services de renseignements militaires, a déclaré à Radio Caracol (privée) que les Farc ont demandé à des paysans de la région où sont détenus les otages, d'acheter des médicaments pour soigner le sénateur Gechem atteit de sérieux problèmes cardiaques et d'un ulcère et ne peut se déplacer.Les autorités colombiennes affirment qu'elles n'ont reçu jusqu'à présent aucune demande d'autorisation du Venezuela ou d'organismes internationaux pour procéder à la libération des quatre otages.Les Farc, en rébellion depuis 1964 contre les autorités colombiennes, souhaitent échanger 43 otages dits «politiques», dont trois Américains et Ingrid Betancourt, contre 500 de leurs guérilleros emprisonnés en Colombie.

Six ans jour pour jour après l'enlèvement d'Ingrid Betancourt par les FARC, la mobilisation pour sa libération a symboliquement pris la forme d'une chaîne humaine samedi aux abords de l'Hôtel de Ville de Paris. Nicolas Sarkozy a rencontré dans la journée les enfants de l'otage et François Fillon a assuré que le retour à la liberté de la Franco-colombienne demeurait "plus que jamais une priorité majeure du gouvernement".
Le président de la République a reçu, en compagnie de son épouse Carla et du chef de la diplomatie Bernard Kouchner, récemment rentré de Bogota et de Caracas, les enfants d'Ingrid Betancourt, Mélanie et Lorenzo, son ex-époux Fabrice Delloye et Consuelo Gonzalez de Perdomo, l'ancienne sénatrice colombienne libérée en janvier par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), le vrai "visage de l'espoir, de l'espérance" en ce moment, de l'aveu de Mélanie Delloye.
Captive des guérilleros pendant six ans et quatre mois, Consuelo Gonzalez de Perdomo a expliqué en espagnol qu'elle avait tenu à exprimer sa "gratitude éternelle" envers la France et Nicolas Sarkozy, estimant que sa position et celle de son gouvernement dans cette "tragédie humanitaire" représentait "une action humaine".
"Avec tout le respect que je lui dois et avec toute l'admiration que je lui porte, j'ai demandé au président Sarkozy et à son gouvernement de continuer à agir solidairement comme ils l'ont fait jusqu'à maintenant pour qu'ils poursuivent la recherche d'un accord humanitaire afin que tous mes compagnons qui sont encore dans cette tragédie" aient "la possibilité de rentrer très vite auprès de leurs familles pour jouir de la liberté", a déclaré l'ex-otage.
A ses côtés, la fille d'Ingrid Betancourt s'est déclarée "très émue". "Aujourd'hui, c'est les six ans de l'enlèvement de maman mais pour la première fois, je peux voir l'avenir avec un peu plus d'espoir", a-t-elle souligné dans la cour de l'Elysée, expliquant qu'elle sentait chez "le président un soutien (...) fort" qui "permet vraiment de croire que les choses vont continuer à avancer".
"C'était une réunion très émouvante, parce qu'il y avait aussi Consuelo qui était là", a-t-elle ajouté, estimant que Nicolas Sarkozy "sait très bien quelle est la démarche à suivre".
Souhaitant "remercier vraiment le président et tous ses collaborateurs", la jeune femme a précisé que l'entretien d'environ une heure avait notamment porté sur la visite de Bernard Kouchner en Colombie et au Venezuela, cette semaine, visite qui, selon elle, a été "très importante pour faire avancer les choses".
"Il faut de toute façon tout faire pour que les libérations des FARC continuent" et "essayer d'encourager toutes les bonnes volontés à travers le monde", a-t-elle dit. "On attend avec beaucoup d'espoir la libération des quatre otages qu'ont annoncée les FARC et je pense qu'à partir de ce moment, les choses pourront aussi avancer d'autant plus".
Interrogée sur Carla Bruni-Sarkozy qui a raccompagné les proches d'Ingrid Betancourt avec son époux et M. Kouchner dans le hall d'entrée de l'Elysée, Mélanie Delloye a précisé qu'elle était présente à la réunion, "tout à fait à l'écoute". Elle "nous a dit des mots très touchants", a-t-elle souligné.
François Fillon a pour sa part adressé une lettre à Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt, pour lui assurer que la libération de sa fille restait une "priorité majeure" du gouvernement.
"Nous espérons que l'annonce, faite par les FARC le 2 février, d'une nouvelle libération de plusieurs parlementaires colombiens, se concrétisera le plus rapidement possible", écrit le Premier ministre, estimant que ce geste devait être "suivi de la libération sans délai des femmes et des malades". "Il y a urgence humanitaire. La France, comme d'autres pays, sans cesse plus nombreux" est "mobilisée pour parvenir à une solution humanitaire et à l'heureux dénouement ardemment espéré par tous", a ajouté M. Fillon dans cette lettre rendue publique par Matignon.
Bernard Kouchner avait aussi assuré un peu plus tôt de l'engagement "permanent" des autorités françaises pour qui "la recherche de la libération de tous les otages des FARC est une priorité".
La mobilisation, lancée vendredi en France à l'occasion des six ans de captivité d'Ingrid Betancourt, enlevée le 23 février 2002, a notamment revêtu la forme d'une chaîne humaine samedi autour de l'Hôtel de Ville de Paris. Etaient présents les proches de l'otage franco-colombienne et Consuelo Gonzalez. Selon la préfecture de police, un millier de personnes, qui brandissaient des photos d'otages, ont participé au rassemblement.