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Merci aux membres du comité Arnaud, Hervé, Camille ,Sophie, Fanny, Christophe, ma grande amie Laurence et Marion (et tous les autres membres d'Agir Pour Ingrid).

Un gros merci à mes collègues d'Arcachon.
Ma très patiente et sensible directrice Sabine, mes adorables collègues Audrey et Sandra et ma petite Soeur Christelle et à l'ensemble du personnel du SIBA ainsi qu'aux élus du Bassin d'Arcachon et de Gironde.

Et aussi merci de vous avoir croisé vos chemins (spirituellement) Fabrice, Mélanie et Lorenzo et mon plus profond respect à vous Ingrid Betancourt. Nous devons continuer, vivre c’est s’engager

Encore un grand merci pour Sabine, Christelle et laurence, sans ma "maman", ma "petite soeur" et ma "jumelle" je n'aurais pas pu faire cela, vous m'avez donner un équilibre et vous m'avez rattraper quand j'ai perdu le cap, sans vous je n'aurais pas pu me relever aussi rapidement, ce comité m'a permis de faire de très belle rencontre de voir de belle personne.

Dans chacune de vous je retrouve de la dignité, du courage et la determination, les valeurs d'une certaine personne...

Merci Sabine, j'attends tes récits...
Merci Christelle, je reçois ta gentillesse...
Merci Laurence, je t'attends...

bonne route à tous, ce fut un beau moment...

Mais nous avons un nouveau combat

4 février 2008

Manifestations anti-FARC en Colombie

BOGOTA - Des milliers de personnes portant des T-shirts blancs ont défilé lundi dans des grandes villes de Colombie demandant aux FARC de cesser la pratique des enlèvements et de libérer tous leurs otages.
L'idée de ce mouvement est née il y a moins d'un mois sur le site Internet de réseau social Facebook: des manifestations pour dénoncer les agissements des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Près de 100.000 personnes dans 165 villes du monde ont confirmé sur Facebook leur participation au mouvement.
Mais les manifestations, organisées sous le slogan "Assez d'enlèvements! Assez de mensonges! Assez de morts! Non aux FARC!", se sont concentrées principalement dans des villes d'Amérique latine.
A Bogota, un long cortège de manifestants a défilé dans la principale artère de la ville au cri de "liberté! liberté!". Selon le maire de la capitale colombienne, Samuel Moreno, les autorités s'attendaient à ce que la manifestation dans la capitale colombienne réunisse 500.000 personnes.
Les chaînes de télévision colombiennes ont bouleversé leurs programmes pour retransmettre en direct les images des différentes marches dans le pays.
Au Venezuela voisin, où le président Hugo Chavez a endossé un rôle majeur dans les négociations sur la libération des otages, 3.000 personnes vêtues d'un T-shirt blanc portant le message "plus d'enlèvements, plus de morts" ont défilé à Caracas.
En Argentine, plusieurs centaines de personnes ont défilé en direction de l'ambassade de Colombie à Buenos Aires pour demander aux FARC de cesser les prises d'otage. Au Mexique, quelque 200 personnes agitant des drapeaux colombiens se sont rassemblées à Mexico.
Mais l'initiative a mis au jour de profondes divisions entre les Colombiens sur la manière de mettre fin à un conflit qui dure depuis plusieurs décennies entre le gouvernement de Bogota et la guérilla d'extrême gauche.
De nombreuses familles d'otages -qui pour certains sont retenus prisonniers depuis plus de 10 ans-craignent qu'une telle provocation envers les FARC ne mette leurs proches en danger.
Les FARC ont libéré deux otages, Clara Rojas, l'ex-directrice de campagne de l'otage franco-colombienne Ingrid Bétancourt, et l'ex-parlementaire Consuelo Gonzalez de Perdomo, mais les nouvelles des autres otages apportées par les deux femmes sous forme de lettres et de photos ne sont pas rassurantes. Elles font état de l'affaiblissement des séquestrés sous l'effet conjugué des maladies et des privations, dans des camps entourés de fils barbelés au cour de la jungle.
Les FARC voient dans la manifestation une tentative visant à soutenir leur ennemi, le président colombien Alvaro Uribe.
"Si la souffrance de ceux qui sont en captivité est prolongée de manière injustifiée (...), c'est à cause de l'intransigeance inhumaine et de la fierté mal placée du président Uribe", ont déclaré les dirigeants des FARC dans un communiqué publié vendredi.
Source : La Presse Canadienne

Betancourt: manifestation anti-Farc à Paris, vives critiques de la famille

Environ 200 personnes, en majorité colombiennes, ont manifesté lundi à Paris contre la guérilla des Farc qui détient des centaines d'otages dont la Franco-colombienne Ingrid Betancourt, sa famille et ses comités de soutien se désolidarisant du rassemblement.
"Las Farc son terroristas" (les Farc sont des terroristes), scandaient les manifestants, répondant à un appel du groupe "No Mas Farc" (plus jamais les Farc), créé depuis quelques mois en France.
La manifestation, à laquelle participait l'ambassadeur de Colombie en France Fernando Cepeda Ulloa, intervenait au moment où plusieurs rassemblements contre la rébellion marxiste étaient prévus, à l'initiative de Bogota, dans 40 villes de Colombie et de nombreuses capitales dans le monde.
Les organisateurs ont, eux, toutefois souligné qu'ils n'étaient "ni pour, ni contre" le gouvernement colombien.
Le président français Nicolas Sarkozy, qui a fait de la libération d'Ingrid Betancourt l'une de ses priorités, "doit comprendre que les Farc sont des terroristes et qu'on ne peut pas négocier avec eux car ils ne tiennent pas parole", a affirmé à l'AFP une manifestante, Luz Villamizar.
La famille d'Ingrid Betancourt, enlevée en février 2002, s'est elle clairement désolidarisée de l'initiative.
"Nous dénonçons une manipulation. C'est une marche de propagande qui sous couvert d'être contre les Farc est complètement organisée par le gouvernement", a déclaré la soeur de l'otage, Astrid Betancourt.
Elle "vise à appuyer (...) le recours à la force" pour libérer les otages, a-t-elle ajouté, soulignant qu'à Bogota "toutes les familles des séquestrés vont se retrouver dans une église et pas dans la marche organisée par le gouvernement".
Le Comité de soutien à Ingrid Betancourt (CSIB), proche des enfants de l'otage, a aussi jugé cette initiative "inquiétante" pour les otages.
"On ne s'associera jamais à une manifestation qui n'est pas en faveur d'un accord humanitaire", a souligné son porte-parole Hervé Marro.
Les Farc, en rébellion depuis 1964 contre les autorités colombiennes ont annoncé dimanche la libération de trois otages. Les guérilleros entendent échanger une quarantaine d'otages contre 500 des leurs.

3 février 2008

Reportage BFM TV

BOGOTA (AFP) — Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc-guérilla marxiste) vont libérer de "manière unilatérale" trois nouveaux otages, des ex-parlementaires, a annoncé samedi soir la chaîne de télévision colombienne Noticias Uno (privée).
La chaîne de télévision qui a indiqué avoir reçu un communiqué du groupe rebelle, a précisé que 3 des 43 otages qu'il détient seront libérés compte tenu de "l'état de santé" de ces prisonniers.
Les trois prisonniers qui vont être libérés, selon la même source, sont les ex-parlementaires Luis Eliado Perez (compagnon d'une des tentatives d'évasion d'Ingrid BETANCOURT), Gloria Polanco et Orlando Beltran, tous les trois pris en otages en 2001.
Le communiqué du Secrétariat des Farc (organe dirigeant), précise Noticias Uno, souligne qu'il s'agit d'une "décision unilatérale" prise par la guérilla, une "conséquence directe des efforts réalistes du président Chavez et d'autres pays amis dans la recherche de solutions pacifiques à la crise humanitaire et au conflit".

Contact agirpouringrid@voila.fr

Dari Conde Rubio capturée

BOGOTA (Reuters) - Une responsable des Farc, Dari Conde Rubio, alias "Doris Adriana", recherchée par les États-Unis pour l'enlèvement de trois ressortissants américains et pour trafic de cocaïne, a été capturée par l'armée colombienne près de la frontière du Venezuela.
L'armée a précisé que cette arrestation était un nouveau coup porté aux Forces armées révolutionnaires de Colombie, dont trois hauts responsables ont été tués ou capturés en un an.
Rubio est accusée d'avoir participé à l'enlèvement des Américains Marc Gonsalves, Keith Stansell et Thomas Howes, pris en otages par les Farc après la chute de leur avion lors d'une mission anti-drogue au-dessus de la jungle en 2003.
"Elle a participé au trafic de drogue et récemment elle était à la frontière entre la Colombie et le Venezuela pour collecter des armes et des munitions", a affirmé le gé néral Mario Montoya, commandant de l'armée colombienne, à la radio.
Lundi dernier, un ancien dirigeant des Farc a été condamné par un tribunal américain à 60 ans de prison, dans le cadre de l'enquête sur l'enlèvement des trois Américains il y a cinq ans.
Ricardo Palmera, 56 ans, était le plus haut responsable de la guérilla marxiste colombienne à être jugé aux États-Unis.
DES CENTAINES D'OTAGES
Connu aussi sous le nom de Simon Trinidad, il avait été arrêté en Équateur, puis extradé de Colombie aux États-Unis en décembre 2004. Ancien banquier issu de la haute société colombienne, il avait épousé la cause radicale à la suite d'une campagne d'assassinats visant l'extrême gauche dans les années 1980.
Les autorités colombiennes ont ordonné la semaine dernière à l'armée d'encercler les camps où les rebelles retiennent des centaines d'otages.
Une fois que l'armée aura repéré ces camps et les aura encerclés en établissant un périmètre de sécurité, une commission internationale sera chargée de négocier avec la guérilla marxiste pour obtenir la libération des otages, a déclaré le président Alvaro Uribe.
Les détracteurs de ce projet soulignent que les Farc pourraient exécuter des otages, notamment la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et les trois Américains si les militaires s'approchent trop près de leurs camps.
Le président colombien a rétabli ce mois-ci la médiation de la France, de l'Espagne et de la Suisse en vue d'obtenir la libération des 44 otages "politiques" des Farc, dont Ingrid Betancourt.
Il a accepté de démilitariser une zone de 150 km2 où aucun homme en armes ne serait autorisé à rentrer et où des observateurs internationaux seraient déployés. Il refuse en revanche d'accéder à la principale revendication des rebelles : la création d'une zone démilitarisée de 780 km2 près de Cali.

La négociation rien que la négociation

Une messe était donnée à Notre-Dame de Paris, samedi 2 février à 18H30 : elle était donnée à l’attention d’Ingrid Betancourt et des otages de Colombie.
Nous considérons depuis toujours que la seule voie viable pour les otages reste la négociation et l’accord humanitaire. En ce sens, les interventions militaires font courir un risque énorme à la survie des otages.
Cette messe fut aussi l’occasion de réaffirmer notre soutien à l’initiative qui consiste à mettre en avant l’intervention de l’Eglise en tant médiateur et facilitateur afin de trouver une solution pacifique à cette cause.
Pour ces mêmes raisons, nous ne participerons pas à la manifestation du 4 février, trop prompte à dénoncer les FARC sans envisager d’accord humanitaire et donc sans se soucier du dégât collatéral que seraient alors les otages.
Tout comme le peuple colombien, nous rejetons l’attitude, le comportement et les pratiques des FARC. Mais quand bien même ils ne sont qu’horreur et inhumanité, il nous semble essentiel d’entamer des négociations avec eux pour récupérer les otages avant qu’il ne soit trop tard.

Appels à manifester : critiques des Farc

Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ont critiqué les appels à manifester contre la guérilla, afin d'exiger la libération de ses otages, dans un message publié par l'Agence bolivarienne de presse. "La consigne (de la manifestation) devrait être : pour un échange humanitaire et la paix en Colombie", selon ce texte signé par Ivan Marquez et Rodriguo Granda, deux dirigeants de la guérilla marxiste.Les Farc, qui proposent de relâcher 43 otages, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, en échange de 500 guérilleros emprisonnés, ont dénoncé l'"intransigeance inhumaine" du président colombien Alvaro Uribe, réaffirmant leur soutien à la médiation de son homologue vénézuélien Hugo Chavez."Si la souffrance de la captivité s'est prolongée de façon injustifiable (...), c'est à cause de l'intransigeance inhumaine et l'orgueil vain du président Uribe qui s'est en plus moqué de toutes les médiations et a donné un coup de pied à la plus efficace, celle du président Chavez", affirme le texte.La guérilla accuse en outre le pouvoir d'être derrière l'appel à manifester lundi contre les Farc, lancé sur internet par des jeunes Colombiens qui se présentent comme indépendants.

Colombie: les Farc vont libérer trois nouveaux otages

Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc-guérilla marxiste) vont libérer de "manière unilatérale" trois nouveaux otages, des ex-parlementaires, a annoncé samedi soir la chaîne de télévision colombienne Noticias Uno (privée).
la chaîne de télévision qui a indiqué avoir reçu un communiqué du groupe rebelle, a précisé que 3 des 43 otages qu'il détient seront libérés compte tenu de "l'état de santé" de ces prisonniers.
Les trois prisonniers qui vont être libérés, selon la même source, sont les ex-parlementaires Luis Eliado Perez, Gloria Polanco et Orlando Beltran, tous les trois pris en otages en 2001.
Le communiqué du Secrétariat des Farc (organe dirigeant), précise Noticias Uno, souligne qu'il s'agit d'une "décision unilatérale" prise par la guérilla, une "conséquence directe des efforts réalistes du président Chavez et d'autres pays amis dans la recherche de solutions pacifiques à la crise humanitaire et au conflit".
Les rebelles, selon le communiqué, souhaitent que le président Hugo Chavez et Mme Cordoba facilitent les opérations de libération des trois otages. "Nous demandons au président Hugo Chavez et à la sénatrice (colombienne d'opposition) Piedad Cordoba qu'ils recoivent personnellement ou par l'intermédiaire de délégués, en territoire colombien, les parlementaires", selon le communiqué.
Deux autres ex-otages, Clara Rojas, la collaboratrice d'Ingrid Betancourt, et la parlementaire Consuelo Gonzalez, ont été libérées par les Farc le 10 janvier à la suite de la médiation du président Chavez et de Mme Cordoba.
Les Farc souhaitent échanger 43 otages dont trois Américains et la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt contre 500 de leurs guérilleros détenus en Colombie.

2 février 2008

Texte de Cristiana Reali

Elle est là et elle vous regarde. De jour comme de nuit, ses paupières ne se ferment jamais. Où que vous soyez, son œillade figée vous est dirigée, son appel à l’aide vous est lancé. Plus un souffle de vent pour animer ses cheveux, plus l’ombre d’une liberté pour agiter ses lèvres. Pourtant, c’est bien vous que la captive Ingrid Betancourt contemple de ses yeux captivants et immobiles sur la Place de l’Hôtel de Ville de Paris. Pour toute réponse, c’est un mélange de compassion et de résignation qui lui est exprimé. Cela n’a que trop duré. La rage au cœur, qui l’animait il y a quatre ans, nous pénètre et inonde nos sens. Nous ne devons pas lui tourner le dos. Oui, sa liberté, c’est aussi la nôtre : que la mobilisation soit donc nationale et sans répit. Elle est là et elle nous regarde. N’oubliez pas que de jour comme de nuit, ses paupières ne se ferment jamais.
Cristiana Reali

1 février 2008

Humiliation et torture

Les otages des guérilleros des Farc, notamment la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains, sont soumis à de dures humiliations de la part de leurs geôliers, révèle le sous-officier de police et ex-otage John Frank Pinchao Blanco.
Dans son livre "Ma fuite vers la liberté", à paraître prochainement, le sous-officier de police, évadé d'un camp de prisonniers de la guérilla marxiste en mai 2007 après 8 ans de détention, raconte la vie quotidienne des détenus, leurs souffrances, et leur errance permanente d'un camp à l'autre.
L'auteur rapporte une évasion ratée de Betancourt en compagnie de l'ex-congressiste Luis Eliado Perez qui s'est soldée par un échec au bout de 5 jours. "C'est à ce moment qu'ils (les guérilleros) ont enchaîné de force pour la première fois Ingrid qui se débattait", écrit-il.
Puis, les représailles ont commencé contre l'ancienne candidate des Verts à la présidence colombienne, capturée en février 2002 par les Forces armées révolutionnaires de Colombie(Farc).
"Quand Ingrid demandait à aller aux toilettes la nuit, les gardes faisaient les sourds et la faisaient attendre. Ou encore ils éteignaient la lanterne et la conduisaient dans le noir aux toilettes".
Une nuit, se souvient Pinchao, "nous avons été tous réveillés par un cri de douleur. Ingrid était tombée sur un morceau de bois en forme de fourche qui lui est entré dans la cheville, causant une blessure assez profonde".
Sa récupération a duré longtemps, poursuit-il, car bien que marchant avec difficulté et lentement, la blessure finissait toujours par s'ouvrir".
Le policier qui était dans son groupe de prisonnier en décembre 2006, souligne qu'elle se disputait avec des guérilleros qui l'observaient pendant qu'elle était aux toilettes ou lorsqu'elle se baignait.
Particulièrement soupçonneux à son égard compte tenu de ses multiples tentatives ratées d'évasion, ils lui interdisaient régulièrement de parler avec les autres prisonniers notamment avec les Américains à qui elle s'adressait en anglais.
Ces derniers, trois civils recrutés comme sous-traitants par la département américain de la Défense, et dont l'avion s'était écrasé dans une région de la jungle colombienne contrôlée par les Farc, ont été enlevés en février 2003.
Les Américains nous ont indiqué, écrit le sous-officier, que leur avion en mauvais état était tombé en panne et avait du effectuer un atterrisage d'urgence.
Les guérilleros, dit-il, ont confisqué leurs habits car ils craignaient que ces derniers "soient équipés de dispositifs électroniques pour les localiser et les ont fait marcher nus dans la jungle".
"Puis ils leur ont donné des bottes de caoutchouc, mais comme elles étaient trop petites, ils ont coupé le talon ou le bout de la botte les laissant avec les doigts de pieds à l'extérieur, provoquant de sérieuses blessures".
Le sous-officier ne dissimule pas son admiration pour Ingrid Betancourt qui se comportait comme une rebelle avec les guérilleros mais était aussi à l'écoute de ses compagnons d'infortune.
Infirmière avec Luis Eliado Perez, elle a consacré des jours entiers avec le député malade à tenter de le réanimer puis de le soigner, mais elle passait aussi un temps précieux pour apprendre le français aux otages ou à leur enseigner la natation.
Ingrid faisait aussi part de ses rêves lors de ses conversations avec ses co-détenus. Elle voulait devenir présidente pour mettre fin à la corruption, accorder une éducation gratuite aux enfants de Colombie, créer une ville comme Brasilia pour les millions de personnes déplacées et construire un métro à Bogota.
"Ingrid a été ma lumière, mon chemin, mon guide dans les moments où j'étais dans l'obscurité", conclut le policier Pinchao.

31 janvier 2008

Pour mieux connaitre Ingrid

Nombreuses sont les personnes à nous poser des questions relatives à Ingrid Betancourt : Qui est-elle ? Que faisait-elle en Colombie ? Quels étaient ses combats ? Pourquoi a-t-elle été enlevée ? Depuis quand ? Est-elle française ou colombienne ?... Et cette liste n’est pas exhaustive. Pour répondre à toutes ces questions, nous vous invitons à regarder le reportage Ingrid Betancourt, Les secrets d’un enlèvement réalisé par Michel Peyrard. Diffusé le 18 février 2007, dans le cadre de l’émission Un jour une heure de Laurent Delahousse, sur France 2, vous y trouverez assurément toutes les réponses à vos questions. A la suite de ces lignes, vous découvrirez l’émission divisée en quatre parties.




Commune de Biganos

Je suis heureux de vous annoncer que la ville de Biganos vient d'afficher les portraits d'Ingrid et mettre à disposition des citoyens la pétition. Je remercie donc Madame Martine GALLOUX pour sa participation à notre action.
Je tiens aussi à remercier Madame TORRES qui a été d'une extréme gentillesse avec moi.

La commune du Teich.

Monsieur DELUGA a accepté, il y a deux jours, de rejoindre le comité de soutien.
C’est donc la mairie et la COBAS qui participent à cet élan d’humanité en faveur d’Ingrid BETANCOURT.
Pour un petit problème d’organisation, je n’ai pu contacté la mairie du Teich rapidement et je confirme que cette commune a donné une réponse très positive et rapide.
Merci à vous Monsieur DELUGA et à bientôt dans votre commune.

Article Sud-ouest du 31 janvier 2008




30 janvier 2008

Un ex-dirigeant des Farc condamné aux USA à 60 ans de prison

Un ancien dirigeant de la rébellion des Farc en Colombie a été condamné par un tribunal américain à une peine de prison de 60 ans pour complot en vue de s'emparer d'otages en liaison avec l'enlèvement de trois ressortissants américains en 2003 en Colombie.
Ricardo Palmera, 56 ans, est le plus haut responsable de la guérilla marxiste-léniniste des Forces armées révolutionnaires de Colombie, un mouvement considéré comme "organisation terroriste étrangère" par le gouvernement américain, a être jugé aux Etats-Unis.
Cet homme, appelé aussi Simon Trinidad, avait été fait prisonnier en Equateur, puis extradé de Colombie aux Etats-Unis en décembre 2004.
Ancien banquier issu de la haute société colombienne, il avait épousé la cause radicale à la suite d'une campagne d'assassinats visant l'extrême gauche dans les années 1980.
Les Farc avaient pris en otages trois coopérants américains en février 2003 après un accident d'avion survenu lors d'un vol de reconnaissance au-dessus du sud de la Colombie.
Les trois Américains sont toujours aux mains de la plus ancienne guérilla d'Amérique latine.
Palmera, qui était théoriquement passible d'une peine maximale de réclusion à vie selon les normes fédérales, devrait être jugé à nouveau pour trafic de drogue.

29 janvier 2008

Colombie: Astrid Betancourt se dit confiante

Astrid Betancourt, la soeur de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, a confiance dans la médiation des trois pays -Suisse, France et Espagne- pour la libération des otages en Colombie. Elle a remercié la Suisse pour son soutien.
"On peut faire confiance à la médiation des trois pays. Ils ont beaucoup d'éléments en mains pour savoir ce qui est acceptable par une partie et par l'autre", a déclaré mardi Astrid Betancourt au Club suisse de la presse. Cette dernière sera sur le plateau du 19:30 de la TSR mardi soir.
La soeur de l'ex-candidate à la présidence colombienne, otage des FARC depuis le 23 février 2002, a rencontré auparavant à Genève l'émissaire de la Suisse, le professeur Jean-Pierre Gontard, qui depuis 2004 s'est rendu de nombreuses fois dans la jungle amazonienne pour établir le contact avec la guérilla.
Double discours
Le président colombien Uribe a demandé au groupe des trois pays facilitateurs de reprendre leur médiation pour parvenir à un accord humanitaire avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Il en a fait part mercredi dernier à Zurich à la cheffe du Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) Micheline Calmy Rey, en marge du Forum de Davos.Double discours "C'est un pas en avant, mais dès qu'il est rentré à Bogota, le président Uribe a repris son double discours très ambigu", a affirmé Astrid Betancourt. Le président colombien a donné l'ordre dimanche à l'armée et à la police de localiser et d'encercler les zones où sont détenus les otages, afin ensuite d'y faire venir les médiateurs."Il n'y a pas eu d'accord sur ce point avec la France et la Suisse. Le président Uribe a agi de mauvaise foi", a déclaré la soeur de la captive. Mardi à Paris, le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos a affirmé qu'un accord avec la guérilla pour la libération des otages restait "la priorité" de Bogota, assurant que l'encerclement des otages ordonné par Alvaro Uribe n'était qu'une "solution possible".

Source TSR.ch

Commune de Lanton

La commune de Lanton vient d'accepter les affiches d'Ingrid BETANCOURT et la pétition en mairie. Je remercie de ce geste M.GAUBERT et M.MORELL.
La ville de Lanton devient ainsi la sixième ville sur le Bassin d'Arcachon à rejoindre l'action en faveur de la libération d'Ingrid.

Encerclement des otages des Farc: Paris appelle Bogota à la retenue

PARIS (AFP) — La France a appelé lundi la Colombie à ne rien faire qui puisse mettre "en danger" la vie des otages, dont la Franco-colombienne Ingrid Betancourt, après la décision du président Alvaro Uribe d'encercler les zones où la guérilla des Farc les détient.
"La position de la France est constante et bien connue : rien ne doit être fait qui mettrait en danger la vie des otages", a déclaré à la presse le porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères, Frédéric Desagneaux.
Le porte-parole s'est toutefois refusé à dire si pour la France la décision de M. Uribe d'ordonner la localisation et l'encerclement de ces zones mettait en danger la vie des otages, comme le craignent les familles des captifs.
Dimanche, Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt, a accusé Alvaro Uribe de mettre en danger la vie des otages. Elle a dit craindre un épisode similaire à la mort en juin dernier de 11 anciens députés otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).
Selon la guérilla, ils ont été tués dans une attaque déclenchée par un groupe militaire non identifié alors que le gouvernement affirme qu'ils ont été exécutés par les rebelles.
Paris rappelle régulièrement que l'usage de la force pour libérer les otages doit être absolument proscrit.
Les Farc ont proposé un échange dit "humanitaire" entre 43 otages, qu'elles considèrent comme "politiques", dont Ingrid Betancourt, et 500 guérilleros emprisonnés. Comme préalable, la plus importante guérilla colombienne exige la démilitarisation de 800 km2 autour des villes de Florida et Pradera, dans le sud.
M. Uribe a répété samedi son refus d'une telle condition dont il estime qu'elle mettrait en péril les habitants de ces localités et reviendrait à céder ce territoire aux Farc. Il a en revanche réitéré son appui à une offre de médiation de l'église catholique dans une zone neutre et rurale de 150 km2, en présence d'observateurs internationaux.
Ingrid Betancourt est aux mains des Farc depuis le 23 février 2002.

28 janvier 2008

Mairie d'Arcachon


M. Yves FOULON maire d’Arcachon vient d’accepter l’affichage des deux portraits d’Ingrid BETANCOURT ainsi que la pétition, je remercie beaucoup M. FOULON et son service de communication.
Pour la Teste de buch, je rencontre l'équipe communication le 4 février, et je rencontre Mme DUBOURG du journal Sud-ouest correspondante sur le bassin d'Arcachon pour une interview sur le comité.Je dois aussi donner les affiches à la commune d'Arés.

27 janvier 2008

La mère de Betancourt accuse Uribe

Yolanda Pulecio, mère de l'otage franco-colombienne détenue par la guérilla des Farc Ingrid Betancourt, a accusé ce soir le président colombien Alvaro Uribe de mettre en danger la vie des otages en ayant ordonné à l'armée d'encercler les zones où ils se trouvent."Ces propos montrent qu'Uribe se moque de la vie des otages, qu'il n'a pas de scrupules à mettre en danger la vie de toutes les personnes détenues", a déclaré à l'AFP Mme Pulecio.Elle a souligné craindre un épisode similaire à la mort en juin dernier de 11 anciens députés otages des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie). Selon la guérilla, ils ont été tués dans une attaque déclenchée par un groupe militaire non identifié alors que le gouvernement affirme qu'ils ont été exécutés par les rebelles.


Source: AFP

Nouvelles inquiétantes

Bogota ordonne le blocus des camps où sont détenus les otages
Les autorités colombiennes ont ordonné à l'armée d'encercler les camps où les rebelles des FARC retiennent en otage des centaines de personnes. Cela en dépit des inquiétudes que suscite cette opération pour la vie des otages.
Une fois que l'armée aura repéré ces camps et les aura encerclés en établissant un périmètre de sécurité, une commission internationale sera chargée de négocier avec la guérilla merxiste pour obtenir la libération des otages, a déclaré samedi le président Alvaro Uribe.
"L'ordre est de localiser les lieux où les otages sont retenus, de les encercler, et lorsqu'ils seront encerclés, de faire appel à la communauté internationale pour établir une procédure humnaitaire afin de libérer tous les otages", a déclaré M. Uribe lors d'une apparition publique.
Les détracteurs de ce projet soulignent que les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) pourraient exécuter des otages, notamment la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois ressortissants américains si les militaires s'approchent trop près de leurs camps. "Cela implique un vrai risque", a déclaré Carlos Gaviria, dirigeant du Pôle démocratique, dans l'opposition.
L'année dernière, onze parlementaires colombiens détenus par les FARC avaient été éxécutés lorsque le camp ou ils étaient détenus avait été attaqué par ce que les rebelles ont appelé une force militaire non identifiée. D'autres otages ont été tués par la guérilla marxiste alors que des soldats s'étaient rapprochés de leurs position.
Le président colombien a rétabli ce mois-ci la médiation de la France, de l'Espagne et de la Suisse en vue d'obtenir la libération des 44 otages "politiques" des FARC, dont Ingrid Betancourt.
Il a accepté de démilitariser une zone de 150 km2 où aucun homme en armes ne serait autorisé à rentrer et où des observateurs internationaux seraient déployés. Il refuse en revance d'accéder à la principale revendication des rebelles : la création d'une zone délimitarisée de 780 km2 près de Cali.
Les proches d'Ingrid Betancourt ont dit à plusieurs reprises qu'ils étaient hostiles à une opération militaire en raison des risques qu'elle pourrait faire courir aux otages